Preuves de l’après-vie
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Dr Victor Zammit
(en anglais)

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15. Mediums à voix directe
Traduit par Edouard Lefevre

“Je pense être certain d’être le médium le plus testé que ce pays ait produit…J’ai été enfermé, lié, scellé, bâillonné, attaché et tenu, et cependant les voix sont venues délivrer leur message de vie éternelle. ‘
Leslie Flint

Les médiums à voix directe ont un don rare. Ceux qui sont ‘morts’ peuvent être entendus en train de parler de leur propre voix en leur présence; ils n’utilisent pas la voix du médium ni ses cordes vocales mais ils parlent plutôt à l’aide d’une boite vocale faite d’ectoplasme, une substance prise du corps du médium.

John Sloan et Arthur Findlay

Un des plus grands médiums à voix directe fut John Sloan. Pendant de nombreuses années il fit des séances gratuites pour de petits groupes d’amis. L’un de ses spectateurs pendant longtemps fut Arthur Findlay qui, jusqu’à sa rencontre avec Sloan, était un agent de change agnostique.

Findlay fut convaincu de l’existence de l’après-vie lorsque grâce à Sloan il entendit la voix de son propre père décédé qui lui transmit une information connue de lui seul. Il commença une étude monumentale de la science psychique et produisit la collection classique réputée dans le monde entier figurant dans la Bibliographie, que je recommande hautement.

Leslie Flint

Un autre médium à voix directe qui fut sérieusement examiné dans les temps récents fut Leslie Flint

En sa présence, alors qu’il était en transe, avec sa bouche close ou pleine d’eau:

...à proprement parler des milliers de voix de personnes désincarnées ont été enregistrées pour la postérité, s’exprimant en différents dialectes, dans des langues étrangères inconnues de moi et même dans des langues qu’on ne parle plus sur terre (Flint 1971 : 170).

Dans son autobiographie Voices in the Dark (Voix dans l’Obscurité) Flint décrit comment il était enfermé, lié, scellé, bâillonné, attaché et tenu, et malgré cela les voix sont venues parler de la vie éternelle (Flint 1971 : 169).

La photo de gauche montre comment au cours d’une séance (celle ci en 1972) il permit à des scientifiques de le bâillonner et de le lier à sa chaise sans aucun effet sur sa médiumnité.

Flint décrit comment il organisa des séances extemporanées dans des salles d’hôtels, dans des maisons étrangères, dans des pays étrangers, des théâtres et des églises.

En 1948 Flint fut soumis à une série d’expériences conduites par des scientifiques de la Société pour la Recherche Psychique (voir photo ci-dessous)
Les Psychic News du 14 Février 1948 rapportent en détails une expérience où il dirigea une séance avec des élastoplastes pressés sur ses lèvres, des bandages recouvrant les élastoplastes, et ses mains et jambes liées à une chaise.

Les observateurs conclurent que en dépit des inconvénients ci-dessus les voix parlèrent rapidement avec leur habituelle clarté, et même elles crièrent. Quelques douze personnes entendirent toutes dans la salle plus qu’assez de choses pour convaincre le sceptique le plus obstiné que les scellés sur la bouche de Monsieur Flint n’empêchaient en rien les orateurs invisibles de dire ce qu’ils voulaient. A la fin de l’expérience ils trouvèrent la contention intacte.

Un juriste identifie la voix d’un juge

Le Dr Audrey Rose, décoré de l’Ordre du British Empire, un des plus brillants juristes d’Angleterre, assista à beaucoup de séances avec Leslie Flint et déclare que grâce à Flint il reçut ‘la preuve la plus détaillée de la survie de l’individu au-delà de cette vie.’

Dans sa récente autobiographie The Rainbow Never Ends (2005) (L’Arc en Ciel ne Finit Jamais) il déclare que son intérêt pour l’après-vie commença lorsqu’il entendit l’enregistrement d’une voix qu’il reconnut comme étant celle du Juge Lord Birkett, parlant par l’intermédiaire de Leslie flint, Rose devint un ami intime de Leslie Flint et devint un guérisseur spirituel lui-même.

Pas de lecture froide (c’est l’extraction habile par le supposé médium d’informations du sujet pour s’en servir ultérieurement sous une autre forme en laissant penser qu’il les a obtenues d’un esprit)

L’information venant au cours d’une séance de Flint n’était pas, comme certains critiques de médiums le disent, de vagues suggestions pouvant être appliquées à n’importe qui. Prenez par exemple l’échange suivant entre un jeune aviateur tué pendant la seconde guerre mondiale et ses parents. Il était initialement apparu à une séance où se trouvait Lord Dowding, donnant son nom comme étant Peter William Handford Kite, et demandant que ses parents soient contactés à une adresse qu’il indiqua. Les parents acceptèrent une invitation à assister à une seconde séance et de près pendant quarante minutes Peter vint et avec sa propre voix leur dit ce qui suit que ses parents confirmèrent être vrai :

- une plaisanterie relative à l’achat d’un berger allemand qu’il fit avant sa mort
- que sa mère avait placé une photographie de lui et des photographies de sa tombe en Norvège ce matin là
- qu’il aimait le cerisier qu’ils avaient planté dans le jardin en sa mémoire
- que sa chambre n’avait pas bougé depuis six ans qu’il était mort
- qu’il n’avait pas aimé le papier peint dans sa chambre
- que son père conduisait encore sa voiture bien qu’elle soit trop petite pour lui
Flint décrit son plus grand désappointement sur les parapsychologues dans l’extrait suivant :

Quand j’ai commencé à permettre qu’on me teste j’étais assez naïf pour croire que si les examens étaient réussis les scientifiques et les chercheurs qui les auraient faits selon leurs propres conditions proclameraient au monde entier la vérité de la vie après la mort. Bien trop tôt j’appris à mes dépens que beaucoup de ceux qui se prétendent chercheurs ont des valeurs inaltérables en eux qui excluent la croyance en un sens de la vie ou à une possibilité d’une vie après la mort. Leur souci était de désapprouver la réalité de mes voix et ils avaient pour postulat n’importe quelle alternative même tirée par les cheveux ou absurde plutôt que d’admettre le succès de leur propre expérience (Flint 1971 : 169).

Flint réfute les sceptiques

Flint donne quelques exemples des grotesques théories avancées par ces chercheurs psychiques. L’une voulait que les voix n’étaient pas réelles mais produites par une combinaison de pouvoir hypnotique de sa part et d’hallucinations de masse de la part des spectateurs. Ceci fut désapprouvé par l’enregistrement des voix (Flint 1971 : 167).

Une autre théorie voulait que Flint soit un ventriloque. Ceci fut désapprouvé lorsque un microphone fut attaché sur sa gorge de sorte que le moindre son sortant de son larynx soit énormément amplifié tandis que les observateurs le regardaient au moyen d’un téléscope à infra rouges (Flint 1971 : 168). Quand il ne put trouver rien d’autre l’un des chercheurs psychiques avança l’idée que Flint pouvait parler avec son estomac (Flint 1971 : 163).

Pour ceux qui, ne pouvant penser à aucune autre explication, prétendent qu’il y a fraude, Flint eut ceci à dire:

Il a été fait allusion à la possibilité que j’aie deux sortes de voix et que dans une autre pièce des complices miment les voix des disparus ou que je puisse dissimuler des magnétophones faisant entendre des messages préparés des morts. Il n’y a pas de fin à ces tricheries ingénieuses auxquelles ont pu penser ceux qui sont déterminés à ne pas croire et qui souvent n’ont jamais assisté à une de mes séances….Je pourrais aussi demander à ces cyniques bornés comment mes supposés complices réussissaient leurs mimiques de manière à produire les voix reconnaissables d’une épouse ou d’un mari ou d’un autre parent décédé d’une personne présente nouvellement arrivée d’Australie, d’Inde ou de Tombouctou. Je ne perds cependant pas ma précieuse énergie à échanger des mots avec des sceptiques aussi mal informés qu’ils sont partiaux (Flint 1971 : 170).

Un expert qui étudia Leslie Flint et répondit vraiment de son authenticité fut le professeur William R. Bennett, professeur d’Ingéniérie Electrique à la Columbia University de New York.

Mon expérience avec Monsieur Flint est de première main; j’ai entendu les voix indépendantes. Plus, les techniques modernes d’investigation qui n’étaient pas disponibles dans des examens précédents corroborent les précédentes conclusions en indiquant que les voix ne viennent pas de lui. Mais pour être minutieux on doit considérer la possibilité de complices vivants… Cette suggestion devint intenable pour moi durant sa visite à New York en Septembre 1970, quand, dans une séance impromptue dans mon appartement, les mêmes voix non seulement furent entendues mais prirent part à la conversation avec les invités (Flint 1971 : 220).

Emily French et Edward C. Randall

Une autre médium à voix directe qui fut minutieusement étudiée pendant plusieurs années fut Madame Emily French de Buffalo, Etat de New York. Pendant quatorze ans cette frêle femme âgée s’assit en séance chaque semaine chez un grand juriste de Buffalo, New York, Edward C. Randall, en présence de sa femme et de ses associés proches.

Pendant cinq de ces années un juge réputé, ‘un juriste expérimenté et homme d’un caractère si impeccable qu’il avait été réélu plusieurs fois à la fonction responsable de substitut, Dean Stuart de Rochester, se joignit au groupe.
Chaque personne qui fit partie du cercle était initialement sceptique et sure que les voix étaient frauduleuses. Et chaque personne était autorisée cependant à faire beaucoup d’expériences rigoureuses nécessaires pour se convaincre qu’elles étaient authentiques.

Il est inconcevable que ces gens veuillent perdre leur temps de cette manière s’ils soupçonnaient que les phénomènes n’étaient pas authentiques à 100%. Madame French était d’une famille très bien connue, elle avait une réputation dans sa proche communauté depuis plus de soixante ans d’une personne d’une intégrité irréprochable et ne prit jamais un centime pour ses implications.

Etaient ils tous trompés?

En 1905 Edward C. Randall écrivit à Isaac K. Funk D.D. LL.D (Dr of Divinity, Dr of Law), un éminent chercheur psychique, copropriétaire de la maison d’édition Funk et Wagnalls de New York et Londres pour lui demander de s’arranger pour que Madame French soit scientifiquement étudiée.

Le Dr Funk se mit d’accord sur la condition que Madame French viendrait à New York et tiendrait des séances quotidiennes pendant deux semaines chez des personnes qu’elle ne connaissait pas, entourée d’observateurs hautement qualifiés et sceptiques.

Alors âgée de 72 ans, extrêmement faible et frêle et atteinte d’une affection cardiaque dangereuse et presque totalement sourde, Madame French s’assit avec le Dr Funk avec à peine le temps de se reposer après un long voyage depuis Buffalo. Elle était entourée de sceptiques. Et nuit après nuit elle produisit par voix directe une magnifique preuve de l’après-vie.

Les résultats entièrement favorables de ces examens détaillés furent publiés par le Dr Funk dans son ‘Psychic Riddle’ (‘Enigme Psychique’) et sont reproduits dans le chapitre 11 du livre de Riley Heagerty hautement recommandé The French Revelation (1995). (La révélation French).

Sur internet
Pour entendre quelques unes des voix de Leslie Flint, aller à
The Leslie Flint Educational Trust http://www.leslieflint.com/
ou Paranormal Voices http://www.xs4all.nl/~wichm/death_ra.html


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